États-Unis
09 Fév
1940
2GM-EU/US
Mission de paix de Sumner Welles en Europe (fin : 25.03.40). Rentré aux États-Unis, il déclare qu’il n’existe aucune chance de paix en Europe.
États-Unis
Seconde Guerre mondiale - Europe
Seconde Guerre mondiale - Europe
26 Fév
1940
AT/DE/IT/RO/RU/US
À Rome, rencontre de Mussolini avec Sumner Welles, l’envoyé américain. Il Duce considère qu’il faut accepter la demande de Berlin à un espace vital, à la rétrocession de ses colonies et accepter aussi que l’Autriche ne puisse pas être un État indépendant. Plus tard dans la journée, Ciano dira à Welles qu’il existe un plan germano-roumain contre l’URSS. Quant à l’Anschluss, Ciano affirme que Schuschnigg lui-même aurait dit que la majeure partie de la population autrichienne n’y était pas opposée.
Autriche, Allemagne, Italie, Roumanie, Russie, États-Unis
01 Mar
1940
DE/US
Hitler et Ribbentrop reçoivent Sumner Welles. En lui présentant les injustices subies par l’Allemagne, le Führer estime que seule une victoire militaire sur la France et la Grande-Bretagne lui donnera satisfaction.
Allemagne, États-Unis
11 Mar
1940
GB/US
À Londres, le gouvernement anglais communique à Sumner Welles qu’aucune paix n’est possible tant que les Nazis seront au pouvoir en Allemagne, tant que la Tchécoslovaquie et la Pologne ne seront pas indépendantes.
Grande-Bretagne, États-Unis
16 Mar
1940
IT/US
Après Berlin, Paris et Londres, Welles revient à Rome. Il croit qu’une paix est possible sur les bases suivantes : (1) reconstitution d’un État polonais indépendant, dont les frontières et le libre accès à la mer devront être discutés, (2) l’élargissement de l’autonomie et de l’indépendance de la Bohême et Moravie, (3) l’organisation d’un plébiscite en Autriche.
Italie, États-Unis
14 Mai
1940
US/IT
Le président Roosevelt demande à Mussolini de ne pas intervenir dans la guerre.
Italie, États-Unis
16 Mai
1940
US
Le président Roosevelt demande au Congrès un crédit de 900 millions de $ pour la construction de 50 000 avions.
États-Unis
18 Mai
1940
IT/GB/US
Répondant à Roosevelt, Mussolini affirme que l’Italie ne peut pas rester ‘’passive‘’ quand se joue le destin de l’Europe. Quant à la réponse à Churchill, il Duce constate que l’Angleterre est entrée en guerre pour respecter ses engagements (donc, de la même manière, l’Italie respecte les engagements assumés par le pacte italo-allemand).
Grande-Bretagne, Italie, États-Unis
23 Mai
1940
US
Déclaration de Roosevelt sur la situation en Europe. Si l’armée française et la flotte britannique sont éliminées, ‘’il n’y a rien entre les Américains et les nouvelles forces existant en Europe‘’.
États-Unis
24 Mai
1940
GB/US/IT
Londres s’adresse au gouvernement américain, lui demandant de transmettre à Mussolini que, si l’Italie n’entre pas en guerre, après celle-ci toutes les demandes de Rome seront prises en considération et l’Italie participera à la Conférence de paix avec ‘’les mêmes droits que les Puissances victorieuses‘’.
Grande-Bretagne, Italie, États-Unis
27 Mai
1940
US/IT/GB
William Phillips, l’ambassadeur des États-Unis en Italie, transmet le message de Churchill (24.05.40) à Ciano. Celui-ci répond que c’est trop tard.
Grande-Bretagne, Italie, États-Unis
30 Mai
1940
US/IT
Message de Roosevelt à Mussolini. Si l’Italie entre en guerre, les intérêts américains en Méditerranée seront affectés et Washington sera obligé de lancer ‘’un gigantesque programme de réarmement‘’. Par contre, si l’Italie reste neutre, Roosevelt promet un accroissement des échanges entre les deux pays. Ciano répondra que la décision de Rome a été prise et il conseille aux Américains de regarder leurs intérêts aux Caraïbes plutôt qu’en Méditerranée.
Italie, États-Unis
10 Juin
1940
US/IT
Après la déclaration de guerre de l’Italie à la France, le président Roosevelt déclare que les États-Unis mettront toutes leurs ressources à la disposition de ceux qui luttent contre ‘’la violence‘’.
Italie, États-Unis
12 Juin
1940
US
Création de la Commission nationale de recherche de défense (NDRC – National Defense Research Committee), avec Vannevar Bush comme président. Celle-ci englobe le Comité consultatif pour l’uranium (11.10.39).
États-Unis
15 Juin
1940
FR/US
Les États-Unis rejettent l’appel à l’aide de Paul Reynaud (11.06.40). D’ailleurs, en 1941, Truman, sénateur à l’époque, dira : ‘’Si l’Allemagne gagne, nous devons aider la Russie. Et si la Russie gagne, nous devons aider l’Allemagne, afin qu’il en meure le maximum de chaque côté‘’.
France, États-Unis
06 Août
1940
FRV/US
À Fort-de-France, accord entre l’amiral John Greenslade, chef des forces américaines dans les Antilles, et l’amiral Georges Robert, le haut-commissaire des possessions françaises en Amérique (Guyane, Antilles, Saint-Pierre, etc.). Les États-Unis imposent que les navires de guerre français ne peuvent pas se déplacer dans la région sans un préavis. Vichy accepte, contre des garanties de ravitaillement des colonies en vivres, mazout, charbon, etc.
France, États-Unis
02 Sept
1940
GB/US
En échange de 50 bateaux de guerre américains, Londres accorde aux États-Unis, pour 99 ans, des bases dans les îles Newfoundland, Jamaïque, Bermudes, etc.
Grande-Bretagne, États-Unis
05 Nov
1940
US
Roosevelt est réélu président des États-Unis.
États-Unis
17 Déc
1940
US
Roosevelt annonce la loi sur le prêt-bail.
États-Unis
02 Jan
1941
US
Washington approuve le passage à la construction en série de bateaux type Liberty.
États-Unis